Pile ou face, Tome 1 : Cavale au bout du monde de Hope Larson et Rebecca Mock

91udq2rzuslRésumé de l’éditeur : New York, années 1860. Lorsque le père adoptif de Cleopatra et Alexandre disparait, les deux jumeaux rejoignent le gang du Crochet Noir, surveillé pour ses multiples larcins. Pris par la police, ils acceptent de trahir le gang, contre un ticket de train pour la Nouvelle Orléans, où ils espèrent commencer une nouvelle vie. Mais Alex est capturé et  embarqué de force comme main-d’œuvre sur un cargo faisant route pour San Francisco. Cléo prend la route sur un steamer, pour tenter de rejoindre son frère. Mais les deux ados sont loin de suspecter les dangers qui les guettent : le gang a informé une bande de pirates, redoutés et impitoyables, que les jumeaux sont en possession d’objets constituant une carte au trésor. La course commence pour nos héros : course au trésor, vers leur père et pour leur vie.

Tous les ans je fais le même constat, je lis très peu de bande dessinée. A vrai dire, ce sont surtout les occasions qui manquent. Heureusement la masse critique Babelio me permet parfois de palier à ce défaut. Ce fut le cas avec la réception de ce premier tome. Les auteurs commencent fort et nous mettent dans l’ambiance dès les premières planches. J’ai beaucoup aimé le prologue, qui, en seulement quatre pages posent le cadre et le ton. La première partie met peut-être un peu de temps à se mettre en place. Mais tout se débloque assez vite avec l’arrivée des premières révélations et rebondissements. En 224 pages, Hope Larson et Rebecca Mock ont pu approfondir au maximum leur histoire et apporter beaucoup de détails.

91d9g46yilPile ou face mélange le récit d’aventure et le parcours initiatique. En effet, Cléo et Alex s’embarquent dans un voyage semé d’embuches. Ils se retrouvent séparés et deux histoires parallèles commencent donc. Ils sont aussi en quête de leur père, de leur identité et de leur racine. La plongée dans le XIXe siècle américain est réussi. Nous avons ainsi l’occasion de croiser les membres d’un gang, des pirates et autres malfrats. Ne vous laissez pas tromper par la couverture rappelant certains dessins animés, les dessins sont très différents à l’intérieur. Les vignettes et les planches s’enchainent très bien. Un beau rappel est d’ailleurs fait avec entre la dernière vignette du prologue et  la toute dernière planche (vous le comprendrez si vous lisez cet ouvrage).

Ce premier tome introduit très bien cette série de bandes dessinées. Il contient déjà beaucoup de rebondissements et laisse des questions en suspens qui promettent une suite pleine de mystère. Il faudra faire preuve d’un peu de patience pour connaitre la destinée de nos deux adolescents car la sortie du second tome (Knife’s Edge) n’est prévue que le 27 juin 2017 aux États-Unis.

Lu grâce à la masse critique Babelio et aux éditions Rue de Sèvres.

logo_babelio_new     rue-de-sevres-logo

Vous aimerez aussi découvrir :

  • Aliénor Mandragore, Tome 1 : Merlin est mort, vive Merlin! de Séverine Gauthier et Thomas Labourot
  • Blacksad, Tome 1 : Quelque part entre les ombres de Juan Díaz Canales et Juanjo Guarnido
  • Le singe de Hartlepool de Wilfrid Lupano et Jérémie Moreau

Fanny

Publicités

Quatre sœurs de Malika Ferdjoukh

711l6yxvv6lRésumé de l’éditeur : Une belle villa au bord de la mer, pleine de recoins et de mystère. Quatre soeurs qui sont cinq, orphelines de fraîche date. Leurs amis, leurs amours, leurs humeurs, leurs humour. Le dernier livre de Malika Ferdjoukh est une tétrade, un festival en quatre tomes, réunis en un seul volume, de personnages, de péripéties et de dialogues piquants, l’équivalent moderne et littéraire des bonnes vieilles grandes comédies américaines des années 40 et 50. Un régal pour le cœur et l’esprit.

Quel plaisir de retrouver Malika Ferdjoukh, sa fantaisie, ses jeux de mot, son ton incisif et sa vivacité! Cette intégrale regroupe les 4 tomes de la série Quatre sœurs parus d’abord séparément, ce qui donne dans l’ordre : Enid, Hortense, Bettina et Geneviève. Je ne regrette pas une seule seconde d’avoir lu l’ensemble d’une traite. Je ne sais d’ailleurs pas comment j’aurais pu laisser toute cette tribu de personnages hautement attachants. Je me suis tout simplement régalée de bout en bout! Chaque soir après le travail, une fois la nuit tombée, retrouver cet univers réconfortant et chaleureux m’a fait un bien fou. On déguste les romans de Malika Ferdjoukh comme un bonbon acidulé ou un bon thé bien chaud.

L’auteur possède un vrai don pour traiter de sujets difficiles (la mort, la maladie, les déceptions amoureuses, le poids des charges quotidiennes). Elle dédramatise tout ces éléments en usant des comiques de situation et de mots. Par ces procédés, elle prouve qu’il est possible de parler de tout aux plus jeunes sans pour autant les désenchanter. Elle nous apprend également qu’il faut parfois savoir laisser le temps faire son œuvre pour trouver du positif dans le négatif. Les cinq sœurs Verdelaine nous laissent émus, retournés, joyeux et surtout avec une nouvelle vision de la vie. Ce roman défie le temps. En effet, plusieurs éléments nous indiquent que nous sommes bien dans notre monde actuel mais parfois on se croirait revenu dans les années 50.

Cette chronique détaille mes sentiments sur ce roman. Je parle finalement peu du contenu et c’est tant mieux car j’espère attiser votre curiosité et vous donner envie d’aller vers ce livre lumineux. On pleure, on ri, on râle, on frissonne en compagnie d’Enid, Hortense, Bettina, Geneviève, Charlie et tous les personnages secondaires de tout poil. Il s’agit de mon premier coup de cœur de 2017 et je suis bien contente que cela commence avec Malika Ferdjoukh.

Vous aimerez aussi découvrir :

  • Broadway Limited, Tome 1 : Un dîner avec Cary Grant de Malika Ferdjoukh
  • Chaque soir à 11 heures de Malika Ferdjoukh
  • Douze minutes avant minuit de Christopher Edge

Fanny

Les filles de Brick Lane, Tome 1 : Ambre de Siobhan Curham

81kwhgwhxglRésumé de l’éditeur : A Brick Lane, un quartier de Londres, Ambre, Rose, Sky et Maali sont des adolescentes très différentes les unes des autres. Mais leur désir de liberté et d’aventure les conduit à se réunir pour créer un club secret, les Moonlight Dreamers. Une grande amitié naît alors entre les quatre jeunes filles.

Mi-décembre, j’ai reçu un joli colis de la part de Flammarion qui contenait ce roman accompagné de goodies. De quoi donner l’eau à la bouche sans trop de difficulté! Nous apprenons à connaitre Ambre, Maali, Sky et Rose d’abord séparément puis ensemble lors de la première réunion du club des filles de Brick Lane. Elles partagent toutes soit une particularité, soit une façon de vivre hors norme soit des croyances particulières. Ce sont quatre adolescentes un peu en marge et souvent moquées pour toutes les raisons citées juste avant. L’auteur nous introduit dans un quartier bien précis de Londres où tout ce petit monde évolue : Brick Lane. Outre de nombreux commerces, ce dernier réunit également un beau mélange culturelle et ethnique.

On ne peut que s’attacher à ces quatre jeunes filles qui se rapprochent pour réaliser leurs rêves en s’aidant les unes des autres. Elles rappellent forcément nos expériences, nos erreurs et nos choix fait durant cette période charnière de chaque vie. Elles sont partagées entre le fait de vouloir ressembler aux autres tout en se cherchant et en étant en quête de particularité pour se différencier. La littérature tient une grande place dans ce roman puisqu’il est régulièrement question de poésie et que le groupe se réunit sous le patronage d’Oscar Wilde. N’ayant lu aucune de ses œuvres (shame on me!), si ce n’est quelques citations ici ou là, ce livre n’a fait que réveiller ma curiosité. Même s’il s’agit d’une série, ce tome se suffit à lui-même avec une très belle fin pleine de sens.

Ce roman terriblement actuel pose la question de ce à quoi font face les adolescents d’aujourd’hui ainsi que leurs préoccupations profondes. Bon nombre de jeunes gens vont se reconnaitre dans les expériences d’Ambre, Maali, Sky ou encore Rose. Il s’agit d’une bonne introduction à cette série. Vivement le second tome!

Participation au challenge A year in England de Titine.

11800031_10207543959508138_8537340896721806582_n

logo-litVous aimerez aussi découvrir :

  • Chaque soir à 11 heures de Malika Ferdjoukh
  • Je suis un dragon de Martin Page
  • L’étoile d’argent de Jeannette Walls

Fanny

La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker

813t1hho1lRésumé de l’éditeur : À New York, au printemps 2008, alors que l’Amérique bruisse des prémices de l’élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d’écrire le nouveau roman qu’il doit remettre à son éditeur d’ici quelques mois. Le délai est près d’expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d’université, Harry Quebert, l’un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d’avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison. Convaincu de l’innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l’enquête s’enfonce et il fait l’objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d’écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s’est-il passé dans le New Hampshire à l’été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ? Sous ses airs de thriller à l’américaine, La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l’Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.

Lorsque ma mère m’a offert ce livre, elle m’a prévenue : « Une fois commencé, tu ne pourras plus t’arrêter de le lire! ». Malgré cette mise en garde, j’ai été étonnée par le style si accrocheur et ce dès les premières pages. En effet, ce roman est un véritable page-turner. Joël Dicker tient son lecteur d’une poigne de fer grâce aux multiples rebondissements et au suspens toujours renouvelé. Nous nous retrouvons au dessus d’Aurora avec une vision globale de cette petite ville et de toute sa population. Nous sommes ainsi souvent placés en position de voyeur et de petits curieux car chaque personnage a quelque chose à cacher. Il existe de nombreux flashbacks et plusieurs passages sont finalement réécrits. Ces éléments éclairent petit à petit notre lanterne.

Joël Dicker développe au fil des pages une vraie réflexion autour de l’écriture. Pourquoi écrire? Comment vaincre le syndrome de la page blanche? Quelle méthode pour écrire un grand roman? Il croque également un portrait sans concession de l’édition où l’argent est roi. Chaque personnage qu’il soit sympathique ou au contraire antipathique est intéressant. L’auteur joue avec les genres, avec des mises en abîme habiles et surtout avec les nerfs de ses lecteurs. J’avoue m’être laissée manipuler sans problème. J’avais un petit doute sur le(s) protagoniste(s) du crime qui s’est finalement avéré exact. Ce roman se positionne parfaitement dans la lignée des grands romans américains à la particularité près qu’il est écrit par un francophone!

Ce roman m’a séduite. C’est un thriller efficace et bien mené mais pas que puisque Joël Dicker approfondi plusieurs thématiques dont l’écriture. Les presque 900 pages se lisent sans problème et se tournent à une vitesse folle. J’en ai pris plein les yeux. Il m’a aussi fait beaucoup cogité. Une de mes plus belles lectures de l’année 2016!

Lu dans le cadre du Cold Winter Challenge.

Vous aimerez aussi découvrir :

  • Aide-moi si tu peux de Jérôme Attal
  • City on fire de Garth Risk Hallberg
  • Pique-nique à Hanging Rock de Joan Lindsay

Fanny

Mon dernier continent de Midge Raymond

9782234080997-001-xRésumé de l’éditeur : Ushuaia, la fin du monde, le début de tout. Deb et Keller se retrouvent chaque année au coeur des eaux froides de l’Antarctique pour étudier les manchots empereurs et les Adélie. Dans ce bout du monde entouré de glaciers et d’icebergs, ils oublient pour un temps les chagrins de leurs vies. Mais l’Antarctique, comme leur amour, est fragile et menacé. Une nouvelle saison commence. Au moment de lever l’ancre, Keller n’est pas à bord du Cormoran, le bateau qui doit les conduire à la station de recherche. Peu après, le Cormoran reçoit un signal de détresse d’un paquebot de croisière prisonnier des glaces…

Avec ce roman, Midge Raymond nous propose un voyage au cœur de l’Antarctique. Il règne sur ce continent sauvage et blanc, des températures polaires et une météo pour le moins inhospitalière. L’homme n’y est pas le bienvenu et pourtant les touristes affluent à l’aide de croisiéristes pas toujours très scrupuleux. Les scientifiques tentent d’encadrer tout ce petit monde afin de protéger la faune mais aussi de pouvoir avancer dans leurs propres recherches. L’auteur mélange la romance, le roman d’aventure et de catastrophe. Dès le début, l’intrigue est posée : un bateau va chavirer. Grâce à cette révélation rapide et à de nombreux flashbacks, l’auteur entretien son suspens et une certaine tension.

Malheureusement je n’ai pas ressenti une totale empathie pour les personnages. J’ai l’impression d’être rester trop en retrait et de ne pas les avoir assez approchés. C’est peut-être également dû au caractère assez fort de Deb qui empêche parfois de percer totalement sa carapace. Et puis, il faut le dire, l’ensemble et plus particulièrement les rebondissements sont assez prévisibles. Par contre, tout ce qui fait vibrer ces chercheurs et ces observateurs de la nature est très bien expliqué. On partage leur émerveillement et leur vocation. Il en va de même avec l’analyse des réactions humaines lors d’évènements extrêmes que j’ai trouvé réaliste.

Pour conclure, il est dommage que les personnages ne m’ait pas davantage marquée et que l’ensemble soit assez prévisible. Mais je retiendrais de ce roman ces magnifiques descriptions, toutes les choses que j’ai apprises sur la vie des manchots empereurs, la tension et les réactions humaines lors d’évènements extrêmes.

editions-stock-logoLu dans le cadre du Cold Winter Challenge.

Vous aimerez aussi découvrir :

  • La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson
  • La maison des hautes falaises de Karen Viggers
  • Soudain, seuls de Isabelle Austissier

Fanny

Tops / flops – Bilan de l’année 2016

Il fait froid, une fine pluie tombe tout doucement aujourd’hui. C’est le moment parfait pour vous faire part de mon bilan de l’année 2016. Une année riche en changement : rééquilibrage alimentaire lié à un peu de sport (randonnée) mais surtout mon recrutement sur un poste titulaire. Des sorties, des visites, des weekends et des vacances sont également venus agrémenter ces 12 mois. Entre quelques soucis de santé, le bilan personnel est plutôt positif. Niveau lecture, l’année 2016 est un grand cru puisque sur mes 81 lectures j’ai très peu de déception à déplorer.

Quelques envies en tout genre pour 2017

Continuer une alimentation saine et le sport – Rester sereine, profiter de chaque bon moment et des gens que j’aime – Lire Les Hauts de Hurlevent de Emily Brontë – Lire le nouveau Paul Auster, 4 3 2 1 (à paraitre le 31 janvier) – Continuer ma lecture des romans de Daphné du Maurier – Lire un roman d’Agatha Christie par mois dans l’ordre chronologique de publication – Aller davantage au cinéma – Continuer mes correspondances

Maintenant, place au tant attendu tops et flops de l’année 2016! J’espère vous faire découvrir quelques ouvrages et vous donner envie de foncer en librairie.

Sans titre-1

9782221192191     81kexqysvhl     51nq4wnqwll     9782365691628     81fwr8d24fl

41l1pcfvdl     i23497     71kboci3fkl     71yshrq0hbl     813t1hho1l

Ce classement contient une majorité d’auteurs francophones. Ce fait mérite d’être souligné puisque je suis le plus souvent attirée par la culture anglophone (anglaise, américaine ou encore australienne). Cette année, plusieurs romans m’ont profondément marquée par leur sensibilité, leur force ou encore leur message. Ce fut le cas avec Les jonquilles de Green Park de Jérôme Attal, Un roman anglais de Stéphanie Hochet et Lettres à Stella de Iona Grey qui m’ont fortement émue. Michel Moutot m’a fait découvrir le destin des Mohawks, tribu indienne du Canada, avec son roman Ciel d’acier. Je n’oublierais jamais ces trois générations d’ironworkers. Les romans historiques comme A l’orée du verger de Tracy Chevalier ou Deux remords de Claude Monet de Michel Bernard ont su m’embarquer dans un autre temps. Lady Scarface de Diane Ducret, Pique-nique à Hanging Rock de Joan Lindsay et La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker m’ont apporté juste ce qu’il me fallait d’intrigues, de suspens et de frissons. Enfin, Timothée de Fombelle m’a réconciliée avec la littérature adolescente. Le tourbillon d’aventures du premier tome de Vango est une merveille!

flops littérature

i23497     71lm4vghlgl     41r6aovy4ol     51dkdy-d4ol     81nqya1ahcl

Comme je l’ai dit plus haut, j’ai eu peu de déception cette année. Comme un poison entre nous de Monica Rattazzi m’a franchement déplue. Je l’ai terminé mais j’avoue n’avoir pas ressentie beaucoup d’intérêt pour cette histoire. Dalva de Jim Harrison et Vengeance haute couture de Rosalie Ham avaient tout pour me plaire. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages ainsi qu’au style des deux auteurs. Dieu n’habite pas la Havane de Yasmina Khadra est également une déception. Je pense que le plébiscite général a placé la barre trop haute. Tant pis! Les lois de l’apogée de Jean Le Gall est le seul abandon de cette année. Je n’ai pas réussi à dépasser les 50 pages…

period drama

fff    Brooklyn_1Sheet_Mech_7R1.indd     71bqoqgj4rl-_sl1024_     9121k0izlll-_sl1500_     81u4xd-8hxl-_sl1500_

Cette année, j’ai continué de découvrir les period-dramas qu’ils soient récents ou plus anciens. Cinq d’entre eux se démarquent clairement. Après avoir dévorer les presque 2000 pages de l’œuvre de Tolstoï, j’ai été ravie de pouvoir continuer mon voyage dans la Russie des guerres napoléoniennes. Cette adaptation de Guerre et paix est de grande qualité et réunit un casting parfait.  Brooklyn est l’adaptation du roman éponyme de Colm Tóibín. Tout est beau et bien retranscrit. J’avoue préférer le film au roman et m’être énormément attachée à Eilis et Tony. The Durrells est une mini-série pleine de surprises et de fraicheur (malgré la chaleur de Corfou!). De quoi donner envie de se plonger dans les ouvrages de Gerald Durrell. Brief Encounters est une fresque sociale de l’Angleterre des années 80 mais aussi et surtout l’histoire d’une belle solidarité féminine. Enfin, Goodnight Mister Tom m’a surprise par les chemins inattendus que nous fait prendre cette histoire d’un petit évacué et de l’homme qui l’accueille.

Je vous souhaite une très belle année 2017 aussi bien sur le plan personnel que professionnel mais aussi culturel. Je pense que nous allons avoir de quoi échanger pendant les 12 mois qui nous attendent!

Fanny

Bilan de mes lectures : DECEMBRE 2016 ~ Lectures à venir : JANVIER 2017

Les premiers jours de janvier sont souvent consacrés au bilan de l’année écoulée. Mais faisons les choses dans l’ordre. Avant de vous présenter mon top/flop littéraire de 2016, je vous partage le bilan de mes lectures du mois de décembre. J’ai eu peu de vraie déception pendant cette année et le dernier mois ne déroge pas à la règle. Chaque lecture m’a apporté quelque chose. J’ai partagé le poids des traditions et de la famille avec Kate Morton, j’ai participé à un tourbillon d’aventures au côté de Vango, j’ai pu approcher des manchots empereurs en Antarctique, j’ai suivi la descente aux enfers d’une nounou jusqu’à son acte irréparable et fou et j’ai découvert la vérité sur l’affaire Harry Quebert. Rien que ça!

Nombre de livres lus : 5

Nombre de pages lues : 2502


(Pour lire les chroniques disponibles, cliquez sur les couvertures)

9782258081871

Les heures lointaines de Kate Morton, éd. Presses de la cité, 648p.

Les premières pages ne sont pas les meilleures. Mais, une fois le roman et le suspens bien installés, on ne souhaite qu’une chose : continuer sa lecture. Le schéma du va et vient entre passé et présent me plait toujours beaucoup. J’avoue avoir eue une préférence pour les trois sœurs Blythe et leur demeure de Milderhurst avec qui j’ai remonté le temps.

4/5

71yshrq0hbl

Vango, Tome 1 : Entre ciel et terre de Timothée de Fombelle, éd. Folio, 448 p.

Timothée de Fombelle est un écrivain qui allie avec brio qualité et divertissement, aventure et Histoire ainsi que bienveillance et noirceur de temps troublés. Vango est un héros ambigu car il est à la fois mystérieux et très attachant. Tous les personnages secondaires sont excellents et uniques. L’auteur nous entraîne dans un tourbillon de péripéties à travers l’Europe de la première moitié du XXe siècle.

5/5

9782234080997-001-x

Mon dernier continent de Midge Raymond, éd. Stock, 306 p.

Les descriptions des paysages, de la vie des manchots empereurs et des catastrophes pouvant survenir en ces lieux si hostiles sont très réussies. C’est surement ce que j’ai préféré dans ce roman : cette ambiance polaire et inhospitalière. Cependant, l’ensemble est assez prévisible. Les personnages sont attachants mais il m’a manqué un petit quelque chose pour ressentir une complète empathie envers eux.
3/5

a19667

Chanson douce de Leïla Slimani, éd. Gallimard, 240 p.

Au delà du prix qu’a reçu ce roman, c’est davantage le sujet qui m’a attirée vers lui. Les premières pages sont violentes. Ensuite, l’auteur nous fait remonter le fil de la vie de la nounou ou encore de la famille qui l’emploie. Louise brouille les pistes et réussi à endormir la vigilance des parents. Petit à petit, elle se rend indispensable. Un roman glaçant et parlant sur notre société.

4/5

813t1hho1l

La vérité sur l’affaire Harry Quebert de Joël Dicker, éd. de Fallois, 860 p.

On m’avait prévenue : « Quand tu vas commencer ce livre, tu ne pourras plus t’arrêter de le lire! ». Comme prévu, j’ai été embarquée par la plume addictive et dynamique de Joël Dicker. Quelques éléments m’ont mis la puce à l’oreille mais l’enquête est tellement fouillée qu’il est impossible de tout découvrir par soi-même. Tout le monde semble avoir quelque chose à cacher à Aurora, petite ville du New Hampshire. L’auteur n’y va pas de main morte non plus avec le monde de l’édition.

4,5/5

LECTURES EN COURS

910-tschrhl     818jebmdil

LECTURES PRÉVUES EN janvier

81kwhgwhxgl    a65376     711l6yxvv6l

a54189     9782365692915

Je vous souhaite un très beau mois DE JANVIER ET BIEN sûr de belles lectures!

Fanny