Le sourire des femmes de Nicolas Barreau

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Aurélie est une jeune parisienne qui se retrouve à la tête du restaurant familial après la mort de son père. Puisqu’un malheur n’arrive jamais seul : son compagnon la quitte pour une autre. Sous le choc, elle va errer dans Paris jusqu’à entrer dans une librairie et tomber sur un roman, Le sourire des femmes, qu’elle va dévorer en une nuit. Ce dernier contient un certain nombre de coïncidences qui vont faire qu’Aurélie va se donner un seul objectif : retrouver l’écrivain Robert Miller afin de comprendre comment elle et son restaurant ont pu se retrouver au cœur de l’intrigue. Mais elle va se heurter à André Chabanais, l’éditeur du roman.

Voilà longtemps que je souhaitais découvrir un roman des éditions Héloïse d’Ormesson. C’est chose faite et d’une bien belle manière avec cette comédie romantique. Cette histoire ne fait pas dans la nouveauté et suit les grandes lignes du genre. Mais j’ai aimé l’écriture simple et sans prétention de l’auteur. Nicolas Barreau met en place une intrigue intéressante. Dès les premières pages le lecteur se pose des questions sur ce qui arrive à Aurélie. Mais du fait de l’alternance du point de vue et de la narration à chaque chapitre entre Aurélie et André, l’auteur nous dévoile très vite ce qui se trame. J’aurai aimé qu’il fasse durer un peu plus le suspens. Le dénouement n’est donc pas très surprenant. Dès le début, la fin semble toute tracée.

Quiproquos et comique de situation sont au rendez-vous. J’ai souri à plusieurs passages devant certaines situations et surtout celles dans lesquelles s’embourbent André. Les deux héros sont attachants chacun à leur manière. Les personnages secondaires ne sont pas en reste puisqu’ils bénéficient chacun de traits de caractère singuliers qui leurs permettent d’exister vraiment. Nicolas Barreau nous donne à voir un monde de l’édition loin d’être idyllique. J’ai trouvé ces passages très drôles. Il faut noter qu’il y a un petit bonus en annexe où on nous offre les recettes du menu d’amour idéal que le père d’Aurélie lui a légué. Je tenterais bien le moelleux au chocolat !

Comme vous l’aurez compris, j’ai passé un bon moment en compagnie de ce joli petit roman. Il a tout à fait rempli son rôle en me faisant oublier mes soucis du quotidien et en me faisant rêver. J’avoue qu’il m’a fait beaucoup de bien après les pavés bien sérieux que j’ai lu en février. Je conseille ce roman à tous ceux qui souhaite avoir un peu de baume au cœur. Il doit être encore meilleur en le lisant d’une traite.

Lu grâce à la masse critique Babelio et aux éditions Héloïse d’Ormesson.

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Fanny

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