Je crois que ce mois-ci, j’ai explosé tous les records avec 11 livres lus (plus ou moins longs il faut bien le dire). J’ai pu profiter d’une semaine de vacances pour me reposer et m’adonner à ma passion pour la lecture. Avril a aussi été l’occasion de sauter le pas en créant une page facebook consacrée à mon auteur préféré, n’hésitez donc pas à vous inscrire à Daphné du Maurier forever.
Nombre de livres lus : 11
Nombre de pages lues : 3224
(Pour lire les chroniques disponibles, il faut cliquer sur les images)

The walking dead, Tome 2 et 3 de Robert Kirkman et Charlie Adlard, éd. Delcourt, 268 p.
Les personnages continuent de s’adapter au nouveau monde et à ses nouvelles règles. Les choses vont de mal en pis. Chaque espoir est bon à prendre mais très vite l’effervescence retombe car la réalité est terrible. Une série de BD intéressante et travaillée tout comme l’est la série TV.





L’enfant du lac de Kate Morton, éd. Presses de la cité, 640 p.
Enfin j’ai pu lire mon premier Kate Morton et ce fut une belle découverte! Ce roman-ci possède plusieurs histoires parallèles avec des personnages qui évoluent à des époques différentes. Je me suis très facilement laissée porter par l’écriture de l’auteur et sa maitrise du suspens et des fausses pistes.





Retour de flammes de John Lawton, éd. 10/18, 480 p.
Après avoir lu le premier tome (Black-out), je n’avais qu’une envie : me jeter sur la suite. J’ai passé un très bon moment avec cet opus entre guerre froide, espionnage et histoires d’amour. L’enquêteur, Frederick Troy, est un régal à suivre. J’aime beaucoup ce personnage au fort caractère.





Dalva de Jim Harrison, éd. 10/18, 471 p.
Malheureusement Dalva n’a pas fonctionné avec moi. J’ai aimé les grandes thématiques mais cela n’a pas suffit à me faire entrer totalement dans l’histoire de Dalva. Je retiendrais surtout le récit concernant son ancêtre ayant vécu au milieu des indiens. Un pan de l’histoire nord-américaine aussi terrible qu’intéressante.




Allô, Dr Laura? de Nicole J. Georges, éd. Cambourakis, 260 p.
Ce roman graphique est autobiographique. Il traite de sujets difficiles et encore tabous comme l’homosexualité, le mal-être ou encore la recherche d’un père jamais connu. On sent que sa rédaction a été une vraie thérapie pour l’auteur et lui a permis d’affronter ses démons, de s’accepter comme elle est et ainsi de retrouver une certaine sérénité.





Léonard et Salaï, Tome 1 : Il Salaïno de Benjamin Lacombe et Paul Echegoyen, éd. Soleil, 96 p.
Je ne connaissais pas l’existence de ce titre avant de tomber dessus à la médiathèque. C’est une belle découverte autant pour le graphisme que pour l’histoire méconnue et mouvementée entre Léonard de Vinci et Salaï. Le second tome semble se faire désirer. J’espère qu’il ne tardera pas trop à être publié car je suis curieuse de la suite.





L’heure bleue d’Elsa Vasseur, éd. Robert Laffont, 252 p.
Nous suivons Zoé qui va vivre le temps d’un été une expérience qui va faire d’elle une autre personne. Le rythme est agréable tout comme le récit dans son ensemble. Par contre, on ressent à l’écriture qu’il s’agit d’un premier roman. C’est encore un peu hésitant. Je surveillerais les futures parutions d’Elsa Vasseur.





La nuit n’est jamais complète de Niko Tackian, éd. Scrinéo, 270 p.
Ce roman se compose en deux parties. La première cauchemardesque où on assiste à la chute de personnages dans un milieu hostile (une mine abandonnée en plein milieu du désert). La seconde où l’auteur dévoile le pourquoi du comment. C’est une histoire surprenante, tragique mais aussi très belle.





Un roman anglais de Stéphanie Hochet, éd. Rivages, 170 p.
Je souhaitais lire ce livre découvert sur Whoopsy Daisy depuis sa sortie. Voilà qui est chose faite et je ne regrette pas une seule seconde. C’est un vrai coup de cœur tant pour les personnages, le récit, les rebondissements, le contexte historique et la superbe écriture de Stéphanie Hochet.


Comme un poison entre nous de Monica Ratazzi, éd. Scrinéo, 317 p.
Ce livre est une déception pour moi. Le corps du roman possède trop de redondances. Le même schéma revient encore et encore. L’héroïne se répète sans cesse les mêmes paroles. Les quelques références culturelles sont franchement pauvres. Par contre, j’ai apprécié les thèmes, la chute ainsi que l’usure psychologique des protagonistes.



LECTUREs EN COURS

LECTURES PRÉVUES EN mai


Très beau mois de mai à tous!
Fanny