Un destin d’exception de Richard Yates

9782221114346Après avoir lu Un été à Cold Spring et avoir vraiment apprécié ma lecture je souhaitais lire un autre roman de Richard Yates. Voilà qui est chose faite. Ce second roman m’a également beaucoup plu. Nous y retrouvons la façon d’écrire fascinante de cet auteur hors du commun.

Richard Yates possède un don pour développer la psychologie de ses personnages. Il décortique leurs états d’âme comme personne tout en les rendant très accessibles. Nous sentons le poids du passé, d’une enfance difficile, d’une certaine éducation qui écrase les épaules de Robert, notre héros. Lorsqu’il devient un homme, il ne vit finalement que pour être reconnu et réussir à réaliser des actions notamment comme soldat durant la seconde guerre mondiale. C’est là que nous retrouvons la marque de l’éducation que sa mère lui a prodigué puisqu’elle aussi n’a de cesse de rechercher la reconnaissance de son talent artistique.

Richard Yates a mis en place une construction en trois parties : le présent, un flashback où l’on découvre l’enfance de Robert Prentice puis un retour au présent. Cette façon de faire donne tout son relief au roman puisqu’elle nous permet de comprendre comment Robert est devenu l’homme qu’il est. Grâce à Titine du blog Plaisirs à cultiver, j’ai appris que cette histoire comportait une part d’autobiographie. En effet, l’auteur a inséré plusieurs clins d’œil à sa propre vie comme la relation parent-enfant qui est le fil conducteur de ce roman. La mère du héros est fantasque et a une sacrée bougeotte à l’image de la mère de l’écrivain. Comment un enfant peut se construire avec un modèle comme celui-ci ? Quelle personne peut-il devenir une fois adulte?

Le contexte historique de la seconde guerre mondiale et des soldats américains débarqués dans l’est de la France afin de faire reculer l’armée allemande est bien retranscrit. Richard Yates a d’ailleurs lui-même connu le front et nous fait partager son expérience via son personnage principal. Il développe de nombreuses descriptions de formations et de stratégies militaires. Ces passages peuvent paraitre un peu difficiles à appréhender. Pour ma part, ils ne m’ont pas gêné.

Voilà un roman que j’ai pris plaisir à lire. J’ai retrouvé tous ce qui fait de Richard Yates un auteur à part et fascinant. À quand le prochain et notamment La fenêtre panoramique qu’on me conseille souvent.

Merci aux éditions Robert Laffont – Pavillons, à Christelle ainsi qu’à Cécile pour l’envoi de ce livre.

Fanny

Belle Époque de Elizabeth Ross

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Maude Pichon a quitté sa Bretagne natale pour Paris. Elle espérait vivre la grande vie comme dans ses rêves. Sauf qu’il faut bien se nourrir et se loger. Pour se faire elle se voit dans l’obligation de travailler. C’est en tombant sur une étrange annonce qu’elle va postuler dans une agence. Mais les apparences sont souvent trompeuses. C’est ainsi qu’elle va se retrouver dans le rôle de repoussoir par son physique disgracieux afin d’embellir les femmes de la haute société qui vont la choisir.

Ce roman a connu un certain succès durant le mois de décembre. C’est tout naturellement que j’ai voulu le découvrir pour me faire mon propre avis. J’avoue être mitigé car il y a du bon et du moins bon. Je me suis plutôt attachée aux personnages surtout Isabelle que l’héroïne va accompagner pendant un bon moment. Le caractère de Maude ne m’a pas forcément plus emballé que cela. Elle manque de relief et n’est pas forcément très sympathique de prime abord. Cependant, c’est un personnage qui évolue en reconnaissant ses erreurs. C’est intéressant et apporte une morale (ainsi que celle que la beauté ne réside pas que dans le physique) aux jeunes lecteurs malgré une impression de déjà-vu.

Ce roman se lit vite grâce notamment à l’écriture fluide de l’auteure. Je regrette tout de même le manque de style et l’absence du charme désuet de cette époque. Les descriptions de Paris de cette fin de XIXe siècle ne m’ont pas embarqué. Elizabeth Ross est un peu tombée dans la facilité en résumant la capitale française de l’époque à la construction de la Tour Eiffel, au quartier artistique plein de vie et à la haute société. Nous sommes d’accord il s’agit d’un roman pour adolescent mais tout de même il manque quelque chose. Par contre, le point fort est sans aucun doute l’exposé de la condition des femmes qu’elles soient de basses ou de hautes extractions comme Claire du blog The French book lover l’a fait remarqué dans sa chronique.

Pour finir, voici un roman que j’ai pris plaisir à lire sans toutefois ressentir l’engouement général. En effet, malgré qu’il s’agisse d’un roman pour adolescent  Elizabeth Ross a choisi la facilité alors qu’elle aurait pu rendre son roman plus intéressant en allant un plus loin dans son écriture, dans le vocabulaire, dans les descriptions de l’époque et de ses personnages. Rien de nouveau sous le soleil malheureusement. Cependant je salue sa description de la condition féminine durant la fin du XIXe siècle.

Lu en lecture commune avec Élodie du blog Les confidences de miss Elody

Lu dans le cadre du challenge XIXe siècle.

Joséphine impératrice, Tome 1 de Yumiko Igarashi et Kaoru Ochiai

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Aujourd’hui je vous retrouve avec une chronique manga. Joséphine impératrice raconte l’histoire de Rose qui deviendra Joséphine de Beauharnais qui fut la femme de Napoléon Ier et impératrice. C’est un personnage historique que je connais très peu. C’est pour ceci que j’ai choisi ce livre lors de la dernière masse critique Babelio.

Cette saga est divisée en plusieurs tomes qui retracent chacun un pan de la vie de Joséphine. Ici, nous la découvrons depuis son enfance dans les colonies jusqu’à sa séparation d’avec son premier mari. J’ai donc appris beaucoup de choses sur sa vie et son parcours. Cette enfant plutôt téméraire a dû quitter sa famille et son île (La Martinique) pour épouser Alexandre de Beauharnais. Elle emmène avec elle le fils d’une domestique, Agathon, qui lui sera toujours fidèle.

La vérité historique semble respecté même si des parts de fiction sont insérées ici et là. Mais, il est facile de démêler le vrai du faux. Ce manga est un moyen agréable de découvrir la vie de Joséphine. La mangaka nous apporte beaucoup de détails que ce soit sur les personnages ou sur le contexte historique. A la fin Yumiko Igarashi nous explique les recherches historiques qu’elle a entreprise lors d’un voyage en France.

Les dessins sont agréables à regarder et à suivre. Par contre les traits sont un peu enfantins. Peut-être est-ce pour retranscrire la jeunesse de l’héroïne et qu’ils évoluerons avec le temps qui passe? Attention aux futurs lecteurs à propos de la jaquette qui est, à mon avis, trompeuse. En effet, dans ce premier opus il n’est en aucun cas question de couronnement puisque ce tome concerne la période précédente de la vie de Joséphine. Pour contre la couverture qui se trouve en-dessous nous montre un portrait de Rose toute jeune.

J’essayerais de lire la suite de cette série car je suis curieuse de connaitre l’ensemble de la biographie de Joséphine. J’ai apprécié ma lecture malgré les dessins un peu enfantins. Ce manga m’a permis de découvrir la première partie de la vie de Joséphine en toute simplicité et d’une manière agréable.

Lu grâce à la masse critique Babelio et à Pika édition.

    

Fanny

La mort s’invite à Pemberley de P.D. James

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Huit ans après Orgueil et préjugés, nous retrouvons Elizabeth et Darcy à Pemberley et heureux parents de deux garçons.  Cette tranquillité et cette sérénité sont vite bousculées par un drame qui vient de se dérouler dans la forêt du domaine. Wickham se retrouve très vite suspecté. Les rouages de l’enquête et de la justice se mettent donc en route.

J’ai vécu une histoire un peu difficile avec ce roman. Je m’explique. P.D. James nous fait un résumé bien maladroit d’Orgueil et préjugés pendant les quarante premières pages. J’ai trouvé ce passage long, laborieux et ennuyeux d’autant plus que j’avais déjà lu le roman original. L’auteure nous balance  toute une panoplie de noms, de lieux et d’évènements. A ce moment-ci j’avoue avoir eu envie d’abandonner ma lecture mais j’ai persisté.

C’est après ce début difficile que l’auteure a tout de même su retenir mon attention en insérant des mystères comme signes avant-coureur d’un drame. C’est donc à partir d’une cinquantaine de pages que j’ai commencé à apprécier ma lecture. L’intrigue est intéressante et plutôt bien menée. Je me suis laissée mener en bateau sans me douter du dénouement. J’ai également beaucoup apprécié les nombreux rebondissements qui donnent du rythme au récit.

Il faut noter que la part historique est assez importante en ce qui concerne le déroulement d’une enquête criminelle au tout début du XIXe siècle. Les chapitres sont d’ailleurs délimités en fonction des différentes phases. J’ai donc pu apprendre un nouveau pan de cette période qui m’était totalement inconnu. P.D. James a très bien mis en avant la difficulté de découvrir l’identité d’un criminel sous la régence. En effet, les progrès techniques et scientifiques n’arriveront que plusieurs décennies plus tard.

Il est souvent difficile pour un auteur de reprendre des personnages qui sont devenues classiques, cultes voire mythiques. P.D. James n’a malheureusement pas brillé dans le portrait qu’elle fait de Lizzie. Nous la retrouvons fade, effacée et manquant de piquant ainsi que de caractère. Darcy et les personnages secondaires sont plutôt intéressants même si je n’ai pas tout à fait retrouvé les caractères que j’ai aimé adorer ou détester dans Orgueil et Préjugés.

Je garde de cette lecture un avis en demi-teinte à cause de la difficulté de dépasser les quarante premières pages et du portrait de Lizzie qui ne représente pas du tout celle que je me suis imaginée en lisant Orgueil et Préjugés ou en voyant différentes adaptations. Heureusement la suite du roman fut une belle surprise. J’ai su apprécié l’intrigue, le contexte historique et juridique de l’époque. J’ai regardé le premier épisode de la mini-série. Elle est excellente et bien meilleure que le livre à mon avis.

Lu dans le cadre du challenge XIXe siècle.

Fanny

Du nouveau dans ma PAL #7 SPECIAL NOËL

Noël est bien souvent une période où ma pile à lire flambe. Le mois de décembre est un moment où je craque beaucoup en plus des cadeaux que le père Noël veut bien déposer au pied du sapin car je suis une fille sage et gentille (aheum…). Je vous laisse découvrir.

Cadeaux de Noël

De la part de mon compagnon

1. Les contes macabres d’Edgar Allan Poe illustré par Benjamin Lacombe

2. Jeune fille en Dior de Annie Goetzinger (en cours)

3. La voleuse de livres de Markus Zusak (déjà dévoré)

De la part de belle maman

1. L’appel du Coucou de Robert Galbraith (J.K. Rowling)

2. Belle Époque de Elizabeth Ross (en cours)

De la part de la belle sœur

1.Une duchesse américaine : New-York – Londres – Paris, Mémoires de Consuelo Vanderbilt Balsan

2. Le protectorat de l’ombrelle, Tome 3 : Sans honte de Gail Carriger

De la part de mes parents et mon frère

1. Sherlock Holmes, Le Diadème de béryls de Arthur Conan Doyle illustré par Christel Espié (Il est beau!!!)

2. Aspic, Tome 1 : La naine aux ectoplasmes de Thierry Gloris et Jacques Lamontagne (déjà dévoré)

De la part de mes parents et mon frère

1. Emma, Intégrale 3 de Kaoru Mori

2. Les enfants de la liberté de Alain Grand, Marc Levy et Dominique Osuch

Achats

Autant en emporte le vent, Tome 3 de Margaret Mitchell

Revue Virgule n°107 (Jane Austen) et n°114 (Arthur Conan Doyle et Sherlock Holmes)

Achats VO (anglais)

1. The Land of Stories, Book 1 : The Wishing Spell de Chris Colfer

2. Longbourn de Jo Baker

Once a witch de Carolyn MacCullough

Avez vous lu certains de ces titres? J’ai hâte de les découvrir tous. Ils vont me permettre de continuer le challenge XIXe siècle (avec Autant en emporte le vent), mes challenges persos de lire en anglais et de continuer les enquêtes de Sherlock Holmes.

Fanny

Bilan de mes lectures ~DECEMBRE 2013~ / Lectures à venir ~JANVIER 2014~

Voici mon bilan des lectures du dernier mois de l’année 2013. Comme à mon habitude j’ai maintenu le rythme en lisant 8 livres. Je n’ai pas vraiment eu de déception. Par contre j’ai eu trois véritables belles découvertes. Je vous laisse découvrir…

Nombre de livres lus : 8

Nombre de pages lues : 2867

(Pour lire les chroniques disponibles, il faut cliquer sur les images)

L’amour comme par hasard de Eva Rice, éd. Le livre de poche, 530 p.

Un très beau roman sur l’après seconde guerre mondiale et sur le face à face entre deux générations (celle ayant connu la guerre et l’autre). J’ai aimé les personnages, l’écriture d’Eva Rice et les thèmes qu’elle développe (l’adolescence, la musique, l’architecture notamment). J’ai juste trouvé quelques longueurs à certains passages.

Autant en emporte le vent, Tome 2 de Margaret Mitchell, éd. Folio, 479 p.

Une magnifique suite. J’ai adoré de bout en bout. J’ai été assez surprise car j’étais persuadé que la totalité de l’histoire allait se dérouler lors de la guerre de Sécession. Or ce n’est pas le cas et j’ai été étonnée du tournant qu’à pris le récit. Scarlett est un sacré personnage pas toujours agréable mais nous adorons suivre ces aventures. Vivement que je lise le troisième tome et que je puisse enfin voir l’adaptation.

Londres par hasard de Eva Rice, éd. Baker Street, 488 p.

Un coup de cœur pour cette suite de L’amour comme par hasard. Nous y retrouvons des personnages présents dans le premier roman et notamment Inigo qui m’a beaucoup touché. Ce roman prend la forme d’un parcours initiatique dans l’Angleterre des années 60 où les personnages font leurs expériences bonnes ou mauvaises. Je surveillerais les prochaines publications d’Eva Rice car j’ai découvert un vrai talent.

Il était une fois, Tome 1 : Au douzième coup de minuit de Eloisa James, éd. J’ai lu, 343 p.

Une romance historique qui remplit son rôle de lecture détente. Cependant, j’ai des réserves sur l’intrigue et la fin du roman qui sont prévisibles. Il en va de même pour l’histoire d’amour qui est convenue. C’est dommage car j’ai plutôt apprécié cette réécriture de Cendrillon, les personnages et le contexte.

L’incendiaire de Highgate de Anne Perry, éd. 10/18, 380 p.

Voici la 11e enquête victorienne de Charlotte et Thomas Pitt. Comme dans le précédent opus, l’histoire piétine trop à mon goût ce qui enlève pas mal de rythme. Heureusement la plume, les personnages, le contexte, et les sujet sociaux du XIXe siècle sont vraiment intéressants. Ils rendent les romans de Anne Perry toujours agréables à lire.

Lettres du Père Noël de J.R.R. Tolkien, éd. Pocket, 160 p.

Voici un livre touchant et vraiment divertissant. Ce recueil regroupe les lettres que Tolkien a envoyé à ses enfants en se faisant passer pour le Père Noël. Il a inventé tout un monde au Pôle Nord. J’ai été impressionnée par l’imagination de l’auteur. Il a même fait des dessins (qui sont reproduits) pour illustrer ses dires et inventer une calligraphie. Ses enfants devaient être émerveilles de recevoir ces courriers.

Les filles au chocolat, Tome 1 : Coeur Cerise de Cathy Cassidy, éd. Nathan, 295 p.

Un roman jeunesse/adolescent qui m’a convaincu. Les personnages et cette famille recomposée ont su me toucher. J’ai juste un petit bémol sur la mentalité de l’héroïne, Cherry, qui me parait avoir des réflexions un peu trop matures pour son page malgré tout ce qu’elle a pu vivre. Pour le reste, j’ai aimé le contexte, l’écriture, les thèmes abordés.

Joséphine impératrice, Tome 1 de Yumiko Igarashi, Kaoru Ochiai, ebook, 192 p.

J’ai reçu ce manga grâce à la masse critique Babelio. J’ai l’impression que la jaquette trompe un peu l’éventuel acheteur puisque dans ce premier tome nous suivons Joséphine lorsqu’elle est encore Rose de son enfance jusqu’à sa séparation d’avec son premier mari. Il est en aucun cas sujet de sa vie d’impératrice. Pour ma part, j’ai apprécié cette histoire qui m’a permis de découvrir ce personnage historique que je connaissais peu. Il faudrait que je vérifie si la vérité historique est à peu près respectée.

LECTURES EN COURS

LECTURES PRÉVUES EN DÉCEMBRE

          

J’espère vous avoir donné envie de lire certains de ces titres. Bonne année et bon mois de janvier à tous!

Fanny

L’incendiaire de Highgate de Anne Perry

Avec mes petites camarades de lecture commune autour des enquêtes de Charlotte et Thomas Pitt nous continuons notre petit bonhomme de chemin. C’est ainsi que je vous retrouve avec la chronique du onzième opus.

Un incendie est déclaré dans Highgate, un quartier cossu de Londres. Une femme, Mrs Shaw, périt dans les flammes. L’enquêteur Thomas Pitt ne tarde pas à être appelé sur les lieux afin de réunir les premiers témoignages. Très vite, le constat est sans appel : il s’agit d’un incendie criminel.

Comme dans l’enquête précédente, celle-ci piétine et le dénouement se déroule en seulement quelques pages. Pour moi, ce roman manque d’action et de croustillant. Mais c’est encore la facilité de lecture, la sympathie pour les personnages et le contexte qui font que les livres d’Anne Perry restent agréables à lire. Malheureusement, le fantôme de l’excellent Silence à Hanover Close pour lequel j’ai eu un véritable coup de cœur est toujours présent et voile un peu les tomes suivants.

Un fond très intéressant est mis en place avec plusieurs mobiles de meurtre en lien avec la société anglaise de cette époque et les indigents. Ce crime ne va pas manquer de déterrer bien des secrets qui vont déranger certaines grandes personnalités. Dans chacun de ses livres, l’auteure prend plaisir à nous faire découvrir la société londonienne de la fin de XIXe siècle. Ici, elle nous présente les aristocrates qui acquièrent des immeubles dans des quartiers malfamés afin de profiter des faiblesses des pauvres pour leur demander des loyers astronomiques pour occuper des taudis où s’entassent plusieurs familles sans sanitaires ni aucune hygiène.

Dans ce tome Anne Perry nous laisse entrevoir de futurs enquêteurs en herbe dont Jemima, la fille de Charlotte et Thomas, mais aussi Gracie, la bonne. La première commence à poser des questions sur le travail de son père et la seconde est carrément embarquer par sa maitresse, Charlotte, pour enquêter. J’aime la façon qu’à cette dernière de persuader (sans trop de mal à vrai dire) son entourage de prendre part aux investigations.

Un opus qui m’a plutôt plu malgré une petite faiblesse du côté de l’enquête qui piétine. Je prends toujours autant de plaisir à lire ces enquêtes. Maintenant vivement le douzième avec Belgrave Square.

Lu en lecture commune avec Bianca, Claire, Sybille, Soie et Céline.

Lu dans le cadre du challenge XIXe siècle et du challenge Quelques heures avec Anne Perry.

    

Fanny