Funny Face ou Drôle de Frimousse avec Audrey Hepburn et Fred Astaire (1957)

Il s’agit d’une comédie musicale américaine de 1957 réalisée par Stanley Donen.

L’histoire débute dans les locaux d’un magazine de mode. Après plusieurs essais de photoshoot, la rédactrice en chef décide d’en réaliser un dans une librairie de philosophie malgré l’interdiction de l’employée jouée par Audrey Hepburn. Cette dernière se fait finalement remarquer et finit par se laisser embarquer à Paris pour faire des photos de mode.

J’ai souvent du mal avec les films de cette époque. Mais Drôle de Frimousse m’a définitivement réconcilié avec le cinéma des années 50. Malgré la longueur d’une scène de danse au café, j’ai tout aimé. Tout d’abord Audrey Hepburn, dont c’est le premier film que je vois, est juste sublime. Je l’aime beaucoup en petite libraire philosophe. Les thèmes abordés : l’amour, la mode, les magazines, la reconnaissance de ses erreurs, la comédie musicale, les chansons, la danse, Paris m’ont beaucoup plu. Pour faire simple, j’ai trouvé ce film très beau!

De plus, on peut entrevoir une critique du monde de la mode. Au début du film, l’équipe du magazine est à la recherche d’un mannequin qui sait penser et qui n’est pas seulement capable de prendre des poses à la limite du ridicule.

Un bon moment de cinéma plein de gaieté et de bonnes ondes!

Fanny

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Cemetery Junction (2010)

« Trois jeunes hommes, vivant dans le petit village de Cemetery Junction, arrivent à un tournant de leur vie où ils doivent prendre de nombreuses décisions… » (source : allocine.fr)

1973, Cemetary Junction est une bourgade anglaise où vivent trois garçons (Freddie, Paul et Bruce) en quête de changement. Les personnages représentent trois états d’esprit différents : le rebelle (Bruce), « l’attardé » (Paul surnommé Snork) et celui qui souhaite s’en sortir (Freddie).
Ce qui frappe tout au long de ce film est l’envie de ne pas reproduire le schéma des parents et de gravir les échelons.

Plusieurs thèmes sont abordés et notamment le passage de l’adolescence à l’âge adulte. Les trois personnages finissent par prendre leur vie en main et prennent trois destinations différentes grâce à leur ouverture d’esprit, leur curiosité et à l’amour. La jeunesse des années 70 a encore l’espoir d’un avenir meilleur malgré les crises successives dû à l’augmentation du prix du pétrole. A la fin, une prise de conscience se fait, travailler comme assureur et avoir un attaché-case en cuir n’est pas forcément une réussite en soi. Le quai de gare est d’ailleurs omniprésent tout au long du récit. Il symbolise la fuite ,un futur départ ou tout simplement l’avenir. D’ailleurs pour poursuivre sur cette idée, le titre du film est éloquent. Si on souhaite le traduire cela donne cemetery = cimetière et junction = carrefour.

Le personnage principal en la personne de Freddie est très clairvoyant sur son temps et le monde dans lequel il vit. Par exemple, c’est à travers son regard que l’on découvre qu’à cette période, l’émancipation ainsi que la considération des femmes sont loin d’être acquises.

Évidemment, les pattes d’éléphants et les vestes en cuir sont de rigueur. La B.O. est digne de Good Morning England.

Félicity Jones reste fidèle à elle même. Elle garde son incroyable fraicheur.  C’est une très bonne actrice promise à un brillant avenir. Pour ce qui est de son actualité, on attend avec impatience Cheerful Weather for the Wedding dont le DVD devrait sortir le 14 janvier 2013.

Un très bon film à l’humour et l’ambiance so british!

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